“C’était mieux demain”
€13.99 TTC« Nous pensions déléguer des tâches.
Nous avons commencé à déléguer des facultés. »
Et si le véritable risque de l’intelligence artificielle n’était pas qu’elle nous remplace, mais que nous prenions peu à peu l’habitude de ne plus penser, choisir ou décider par nous-mêmes ?
Dans C’était mieux demain, Serge Dielens porte un regard lucide sur ce que l’IA transforme déjà dans notre rapport au travail, à l’identité, à la politique, au corps et à notre liberté de jugement.
Ni réquisitoire contre la technologie, ni plaidoyer nostalgique, cet essai pose une question essentielle : jusqu’où voulons-nous déléguer ?
En trois actes et douze chapitres, l’auteur explore les mécanismes de cette dépossession silencieuse et esquisse les voies d’une reconquête.
« La machine donne la puissance. La maturité donne le cap. Et le cap, ça ne se délègue pas. »
166 pages · Format 12 × 19 cm · 13,99 €
ISBN : 978-2-9602641-2-8







